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Philippe Jandrok

Nous vivons une époque formi...diable...

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  • 16h18 21 nov. 2017

    Dr.Dave Mihalovic : La première année de vie, les vaccins sont inutiles!

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    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, médecine Tags : vaccin, santé, maladie, nourrisson 0   commentaire 0   commentaire
  • 11h55 18 nov. 2017

    Sans filet 16

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    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, Littérature, médecine, Science Tags : médecine, soin, soin holistique, trolls 1   commentaire 1   commentaire
  • 16h49 14 nov. 2017

    La grippe espagnole de 1918, une vaccination assassine

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  • 17h54 11 nov. 2017

    Comment devenir un Zombie en 10 leçons...

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    "Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison..."

    LES CHANTS DE MALDOROR, Isidore Ducasse, Comte de Lautréamont

    the Vaccine Adverse Events Reporting System
    (VAERS)

    Le Conseil Médical International de la Vaccination (IMCV)

    MarketWatch.com

    https://youtu.be/t5JVUsxD-pk

    Science.NaturalNews.com

    NaturalNews.com

    Tags: Animals kill 183 but vaccines can an estimated 39000 people, Avoid flu shots, Death by vaccine, IMVC, VAERS

    https://newstarget.com/2016-08-30-oregano-oil-inhibits-cancer-growth-removes-warts- and-more.html

    http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2011/08/17/tres-important-le-vaccin- contre-la-spiritualite-pour-freiner.html

    https://www.naturalnews.com/2017-10-17-bombshell-flu-shots-scientifically-proven-to- weaken-immune-response-in-subsequent-years-researchers-stunned.html
    https://www.facebook.com/HealthRanger/videos/10154854759876316/?hc_ref=ARS5HS 8uBITLQzWSEwGUr5Q63zXWViZkhrFgeQcYTpAkkfz3m_J51Rr2Rd_XI6zr_Z0&fref=nf
    WWW. Vaxines.News
    WWW.Medecine.news
    https://www.facebook.com/HealthRanger/videos/10154854759876316/?hc_ref=ARS5HS 8uBITLQzWSEwGUr5Q63zXWViZkhrFgeQcYTpAkkfz3m_J51Rr2Rd_XI6zr_Z0&fref=nf

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  • 15h16 07 nov. 2017

    Les cannibales d'Hollywood et les oreillons...

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  • 17h28 09 oct. 2017

    "VACCINS, SECRETS ET VÉRITÉS Enquêtes et Conférences II

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    51X3DqItIhL._SX331_BO1,204,203,200_.jpgChères lectrices, chers lecteurs,

    j'ai l'honneur de vous informer que mon livre "VACCINS, SECRETS ET VÉRITÉS Enquêtes et Conférences II, édition augmentée et en gros caractères, est désormais disponible à cette adresse :

     

    https://www.amazon.fr/VACCINS-SECRETS-V%C3%89RIT%C3%89S-Enqu%C3%AAtes-Conf%C3%A9rences/dp/1976477778/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1507539933&sr=8-1

     

     

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  • 10h40 24 avril 2017

    DÉCEPTION !

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    17966203_10212835005257882_4747832991330455194_o.jpgDÉCEPTION !

    Immense déception pour ceux qui avaient une attente, oui, ces femmes et ces hommes courageux et engagés avaient enfin trouvé une voie pour canaliser cet espoir depuis longtemps réduit au silence par les marchands du temple. Ils attendaient celui qui aurait la force de les chasser, pour rétablir le sens de la vérité dans la société. Il était là, ils l’avaient enfin trouvé, il était le messie qui portait leur voix et leur conscience, enfin, elle résonnait dans l’esprit d’un autre.

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    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, Instants de vie, Littérature Tags : asselineau, françois asselineau, macron, mélenchon 1   commentaire 1   commentaire
  • 18h34 20 sept. 2015

    LA CONFÉRENCE DE PRESSE DU ROI PRÉSIDENT GLANDOUILLE

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    Satyre politique au pays de la Perfidie

     

    Toute ressemblance historique ou avec des personnages ayant existé est purement fortuite et involontaire.

    IV

                                    LA CONFÉRENCE DE PRESSE DU ROI PRÉSIDENT

     

    -       Bon, Duroquet, on lui dit quoi à la presse maintenant, dit le président Glandouille, car avec cette histoire de témoignage, ça commence à chauffer dans la population. Les sites internet de Polonie et de Magyarie ne cessent de diffuser en boucle les exactions des migrants à leurs frontières, et c’est vrai, merde, ces gens, ils pourraient pas donner un peu l’exemple au lieu de s’exciter au nom de Dieu, et de laisser des montagnes d’ordures partout où ils passent ? C’est quoi ces migrants au juste que nous prétendons défendre, des sauvages sans aucune notion de civisme ? Regardez-moi ça, on se croirait dans un camp de Bédouins, de la merde partout, partout, partout… Putain, mais nous sommes la Perfidie… merde, putain, chiotte !

     

    -       Oui, Monsieur le Président, mais ils ne sont pas tous des porcs, il ya des gens très éduqués parmi eux... précisa Lebigleux.

     

    -       Oui, un sur quatre, mais regardez ce qui c’est passé cette nuit à Lutèce, ils ont brulé des palettes dans la rue pour se chauffer, on n’est pas dans le désert avec les chameaux à la belle étoile, c’est quoi ce bordel, à trois bornes du siège du gouvernement, il feront quoi ce soir, griller des merguez ?

     

    -       On va les déplacer, Monsieur le Président, je vous le promets, reprit Lebigleux.

     

    -       Oui, mettez-les dans les quartiers des classes moyennes, car si vous allez chez les riches, ils vont me faire chier, chez les pauvres, la révolution arrivera plus tôt que prévue, surtout depuis qu’ils savent qu’on a débloqué 500 millions de Kopeks et des logements pour les migrants et jamais rien pour eux. Les plus tolérants, on le sait bien, sont les classes moyennes, un vrai tampon, ces classes de cons ne comprendront jamais rien, c’est incroyable cette foi en l’espoir, enfin, c’est grâce à eux que nous sommes élus, ne les critiquons pas trop, on ne va pas leur retirer le dentier qui leur sert à manger, hein ? C’est drôle non ?

     

    -       Très subtil mon président, vraiment, très subtil… répondit Duroquet en applaudissant du bout des doigts. Vous avez raison, Monsieur le Président, il faut ménager les cons, ils peuvent toujours servir, répondit Duroquet.

     

    -        Bon, alors je dis quoi ce soir à la conférence de presse, parce que les Perfides, ils ont vu tout ça, c’est bien la peine de vous avoir le Bigleux, un ministre de l’intérieur pas foutu de filtrer les infos et de contrôler ce flux qui arrive dans toutes les grandes villes du royaume, non, mais vous imaginez un peu, si ces gens-là s’excitent, ils pourraient renverser le pouvoir, où alors la police va finir par tirer dans le tas pour faire le ménage.

     

    -       Monsieur le président, si j’avais plus de crédits, nous pourrions brider les modems, nous avons déjà augmenté le tarif des abonnements, et vous venez d’accorder une redevance sur l’internet, il faut y aller mollo, répondit le Bigleux, et puis vous aviez annoncé 20 000 migrants, il y en a 35 millions qui vont rappliquer, je fais comment moi ?

     

    -       Lebigleux, vous vous démerdez, je ne veux rien savoir.

     

    -       Monsieur le Président, la Perfidie à 70 millions d’habitants, imaginez la moitié de la population qui débarque, sans rien, les mains dans les poches et rien dedans, où allons nous les mettre, comment allons-nous les nourrir, les soigner. Vous avez fait des coupes partout, dans les hôpitaux, partout.

     

    -       Oh ça Lebigleux, je ne vous demande pas des statistiques démographiques, justes de faire votre boulot, pour la démographie on a une équipe qui s’occupe de berner la presse. Faites donc un appel à la solidarité nationale, faites pleurer les Perfides avec une photo, oui c’est ça, faites une photo avec un gosse, ça marche toujours ça, les gosses, ça fait pleurer dans les chaumières, c’est vendeur, hein Duroquet ?

     

    -       Absolument mon président. Monsieur le Président, dit Duroquet, souvenez-vous de l’agenda, tout est organisé depuis longue date, ne l’oubliez pas, c’est plus grand que vous, que moi, que quiconque, on y peut rien changer.

     

    -       C’est mon pays, tout de même… dit le président

     

    -       Pardonnez-moi, mais bientôt ce ne sera plus le pays de personne, répondit Duroquet

     

    -       Bon alors on dit quoi, merde à ces enculés de journalistes ?

     

    -       D’abord,  Le droit fondamental à l’asile po iznnqeip. pandora charms à vendreur les persécutés politiques ne connaît aucune limite. Et cette règle s’applique également à ceux qui ont échappé à l’enfer de la guerre civile et qui cherchent refuge chez nous.» (…) ensuite, on dit  que les éventuelles frappes militaires en Barbarie sont liées à une adaptation qui relève du droit à la légitime défense puisque des menaces en particulier venant de la Barbarie et de la secte radicale de la Fiole concernent directement la sécurité de notre pays. En fait, on leur renvoie dans la gueule nos saloperies.

     

    -       Bon Duroquet, je sais que les perfides sont cons, mais à ce point…

     

    -       Monsieur le Président, des génocidaires ont dit un jour, « plus le mensonge est gros, plus ils y croient », alors, mentez, lui dit le cynique Duroquet.

     

    -       Mentir, vous en avez de bonne, je crois n’avoir jamais dit la vérité dans le moindre discours, et puis, on fait quoi avec les 29 ?

     

    -       Les 29 quoi ? demanda Duroquet surpris.

     

    - Les 29 syndicats internationaux qui rejoignent le président Baramin contre les terroristes ? Vous n’êtes pas au courant : «  Nous sommes venus ici pour soutenir les ouvriers barbares et la Barbarie. Nous sommes persuadés que c’est au peuple barbare de décider de son présent et son avenir et personne d’autre de l’étranger n’a le droit de s’immiscer dans les affaires internes de ce pays » «  Nous renouvelons notre soutien à ce pays barbare originel face aux crimes dont il est victime et au complot qui se trame conte lui[1] ».

    -       Tiens, cela m’avait échappé, dit Duroquet

     

    -       Eh bien, vous en faites un drôle de Premier ministre, lui répondit le président Glandouille. Au fait, c’est quoi cette conférence que vous avez donnée à Pailais pour les réfugiés subsahariens, et cette femme qui vous a coupé la parole…

     

    -       On la faite taire, pas d’inquiétude, nous avons une équipe d’infiltrés qui agissent très vite…

     

    -       Mais justement, c’est quoi cette gueule que vous avez faite, l’expression de vos yeux Duroquet, mais si vous aviez pu, vous l’auriez assassiné, tout le monde l’a vu à la télévision, il faut vous maitriser mon vieux, il faut accepter le dialogue, même s’il est contradictoire, il faut laisser au peuple l’illusion qu’il a encore son mot à dire, même si ce n’est pas vrai. On est plus en démocratie, mais en démocrachie, vous comprenez ? Et il faut vous soigner à la fin, baiser la ministre de l’Agriculture plus souvent, il paraît qu’elle a de gros pis, ça devrait vous calmer, des beaux nichons, ça calme toujours. Et franchement Lebigleux, 5 personnes pour la maitriser, était-ce bien nécessaire ? Et pourquoi une de vos salopes lui a mis la main sur la bouche pour l’empêcher de parler, le peuple a besoin de scandale, si vous étouffez tout mon vieux, c’est l’impopularité assurée, vous n’avez aucun humour, absolument aucun, cela doit changer. Les Perfides vont finir par se douter de quelque chose à force de leur faire croire que tout va bien.

     

    -       Mais, mon président…

     

    -       Oh ta gueule, faites ce qu’on vous dit et les vaches seront bien gardées, répondit le président.

     

    -       Heum ! Avez-vous lu ce témoignage du terroriste Perfide qui se bat aux côtés des Barbaresques, mon Président ? demanda Duroquet

     

    -       Non, et qu’est-ce que dit ce fils de pute ? demanda le président avec dédain.

     

    -       Il se plaint, dit Duroquet

     

    -       Il se plaint… de quoi ?

     

    -       Il se plaint que les Barbaresques sont très mal éduqués, mon président.

     

    -       Attendez un instant, vous êtes en train de me dire que cet assassin qui décapite les enfants, qui viole les femmes et les gamines, qui passe par les armes tout le monde et n’importe qui, se plaint de l’impolitesse de ses camarades ? demanda le président dubitatif.

     

    -       Oui Monsieur le président, mais en fait, il faut bien y voir le comportement de ces gens, d’après Omar Hussain, terroriste Albioniste de la Fiole, qui rédige sur son blogue que ses camarades psychopathes sont des  «Barbaresques impolis» qui lui volent ses chaussures quand il dort, ou quand il est sous la tente, ils mangent salement et ils ne font pas la queue comme des gens civilisés. Oui mon président, c’est bien ce qu’il dit  etj’imagine que vous allez me dire que ce type est un vrai con, d’ailleurs, il affirme que «les bonnes manières font l'homme» dit-il, « l'unification des tribus et des cultures va créer des tensions […] les Barbares ont une culture unique, qui diffère beaucoup du style de vie Perfide ». Il affirme par exemple, que dans leur camp, « il n'y a pas de files d'attente pour aller à la cantine, on peut attendre son tour pendant une demi-heure, et puis un Barbare arrive, vous pousse et passe devant tout le monde[2] » sans même demander pardon, non, mais vous vous rendez compte, quel culot ?

     

    -       Attendez, cette espèce de connard égorgeur d’enfants se plaint de l’impolitesse de ses camarades, et on laisse rentrer ces gens chez nous ? Mais il s’attend à quoi cet enculé ?

     

    -       Je vous rappelle Monsieur le Président, dit Lebigleux, que vous les avez accueillis à bras ouverts.

     

    -       Moi ?

     

    -       Oui, vous, répondit le ministre de l’Intérieur.

     

    -       Putain, mais qu’est-ce qui m’a pris ?

     

    -       Vous avez obéi aux ordres de l’Infamie, Monsieur le Président, dit Duroquet.

     

    -       C’est pas possible, je devais être en train de tringler la rombière du placard pour accepter une chose pareille, putain, quelle salope !

     

    -       Vous l’avez dit, Monsieur le Président… Quelle salope !

    À SUIVRE…

    À diffuser sans modération, mais, tous droits réservés tout de même

     

    Philippe A. Jandrok

    -       Qui n’est pas journaliste, mais un illustre inconnu qui aime les mots et les histoires

     

    Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

    • qu’il ne soit pas coupé
    • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
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    • Mais vous ne pouvez en faire un usage commercial dans une publication sans l’autorisation de l’auteur

     

    [1] http://reseauinternational.net/les-syndicats-de-29-pays-se-reunissent-a-damas-pour-soutenir-le-peuple-syrien/

    [2] http://francais.rt.com/international/6974-chamailleries-chez-daesh--combattant

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  • 00h17 18 sept. 2015

    LE PREMIER MINISTRE DEVIENT MACON

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    Satyre politique au pays de la Perfidie

    Toute ressemblance historique ou avec des personnages ayant existé est purement fortuite et involontaire.

     

    III

    LE PREMIER MINISTRE DEVIENT MACON

     

    Ce jour-là, Glandouille, debout dans son cabinet d’aisances, glissa son pouce droit sous ses bourses pour repousser la dernière goute dans la cuvette, en poussant un petit gémissement de puceau :

    -       Han ! Encore une que la prostate n’aura pas… et la goutte s’écrasa en un léger flop dans le fond jaunâtre, créant une onde cosmique qui lui fit croire qu’il aurait pu être le créateur d’un univers ; il en tira une profonde fierté sur l’instant. Avez-vous pensé à la machine à décerveler ? hurla-t-il à Duroquet par-dessus son épaule qui l’attendait derrière la porte.  

    -       Oh mon président, cette machine est toujours en activité, sa maintenance est permanente, vous pensez bien que l’ignominieuse Infamie ne la laisserait pas tomber en panne.

    -       Mouais, c’est vrai… Savez-vous que je suis décoré de l'ordre de l'Aigle Rouge de Polonie, Duroquet, toujours avec sa nouille entre les mains.

    -       Oh bien sûr mon président, c’est moi-même qui vous ai commandé ce titre, cela vous fera une meilleure retraite.

    -       Merci mon bon, et vous, quelque chose, un titre vous ferait-il plaisir ?

    -       Disons que… et Glandouille sortit en s’essuyant les mains dans son pantalon avant de rejoindre son bureau de style rococo, un style de la Germanie occidentale qui datait des années 2250.

    -       Allez Duroquet, pas de chichi avec moi, dite moi.

    -       Et bien Monsieur le Président, j’aimerais bien un poste important dans la Francma-Connerie.

    -       La Francma-Connerie, dites-vous ? Mais Duroquet, vous allez exploser, pulvériser tous vos adversaires, car vous êtes un francma-Con sublime à partir de cet instant. Christine, appela-t-il sa secrétaire sur l’interphone, Christine, appelez-moi le Grand Orient des Francma-Cons de Perfidie, je vous prie.

    -       Bien Monsieur le Président. Répondit-elle

    -       Je vous remercie, Monsieur le Président, reprit Duroquet en s’inclinant, la main sur le cœur en signe de servilité.

    -       Non, je vous en prie Duroquet, c’est tout à fait normal. Vous pensez, avec tous les services que vous rendez à la Perfidie, je vous dois bien cela. Au fait, aimez-vous les enfants ?

    -       Pardon ?

    -       Vous aimez, m’a-t-on laissé entendre sodomiser la ministre de l’Agriculture, n’est-ce pas ?

    -       Enfin, c’est un peu gênant…

    -       Allez, allez, pas de ça entre nous, nous sommes des gens de pouvoir, même Tathalie est passé par là, c’est un rituel obligé.

    -       Un rituel ? Obligé ? s’interrogea Duroquet.

    -       Mais enfin, mon ami, vous croyez que l’on arrive comme ça au pouvoir, que nos femmes ministres soient des putes, c’est normal, regardez la ministre des Relations Extérieures, partouzeuse émérite, gourmande Messaline, 8 ministres, substituts, hommes d’affaires en même temps, par tous les trous, je vous dis, par tous les trous, j’ai vu la vidéo, hum ! croustillante, dommage que l’on ne puisse pas la commercialiser, on ferait une petite fortune, enfin, on la garde sous le coude, sait-on jamais, avec une salope pareille, ça peut servir. Celle-là a bouffé de la queue comme d’autres s’enfilent du boudin noir, mieux qu’une actrice porno, et elle, je puis vous assurer que sous le bureau, c’est de la bombe. Ah, j’ai la trique, c’est bon signe, pas de problème de prostate, d’ailleurs mon urologue m’a fait un touché rectal, je vous dis pas, dans ce bureau même, du grand art, le Docteur Marokozy, un Magyar, très doué le mec, je vous le recommande, il vous trifouille le trou du cul avec un doigt seulement, plongé jusqu’à la garde, tout de même, c’est du ramonage, on aurait cru qu’il y prenait plaisir, mais après, on sait à quoi s’en tenir, c’est important pour un homme comme moi avec un harem de pétasses à satisfaire, d’avoir un homme de confiance qui élargit le cercle de son ami.

    -       Vous avez raison mon président, et pour les enfants, vous vouliez dire...

    -       Ça, mon vieux, faudra vous y faire, un viol par an et un sacrifice d’enfant pour vous apprendre à être non seulement un bon con, mais surtout, le pire des salauds. Moi-même, j’y suis passé, vous pensez bien que l’Infamie est derrière toute cette merde. Vous croyez que Tathalie est une ordure par hasard ? Et l’autre tantouze qui s’enfile des gamins en brochette dans son Riad en Barbarie libre et qui leur lèche l’anus à grands coups de langues. Non mon ami, quant on veut le pouvoir, il faut soit sucer des queues, soit se faire enculer, soit les deux, le pouvoir n’a pas de morale, pas la moindre, mais ça, vous le saviez déjà, vous en avez déjà si peu.

    -       Monsieur le Président, votre correspondant sur la une.

    -       Très bien, passez-le-moi. Mon ami, comment allez-vous ?

    -       Très bien Monsieur le Président, répondit l’autre au bout du fil, nous vous attendions hier pour, hem, vous savez quoi…

    -       Oui, oui, je sais, écoutez, j’ai Duroquet face à moi, et il souhaiterait prendre du galon au sein de la Franc-Maconnerie, il fera, j’en suis sûr un Macon épatant.

    -       Oh, mais j’en suis ravi, je me mettrais en contact directement avec lui.

    -       Je vous en prie et je vous remercie par avance, adieu, mon ami, dit le président à son interlocuteur.

    -       Mes respects, Monsieur le Président, répondit l’autre.

    -       Voilà Duroquet, c’est fait, vous voilà Macon ! 

    À SUIVRE…

    À diffuser sans modération, mais, tous droits réservés tout de même  

    Philippe A. Jandrok

    Qui n’est pas journaliste, mais un illustre inconnu qui aime les mots et les histoires

     

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  • 22h43 12 août 2015

    J'ai rencontré un Con...

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    Le mois dernier, alors que je diffusais l’information de ce garçon courageux, Sylvain Baron, qui tente de renverser la République avec son seul courage, j’ai reçu une demande d’ amitié sur Facebook d’un certain « Fairien Salgosse »…,

    j’ai été immédiatement surpris par le narcissisme de ce garçon sur sa page personnelle, qui se prenait en photo comme une midinette sous toutes les coutures, je dois avouer qu’un homme qui se prend lui-même en photo et à ce rythme acharné, m’a rappelé le beau Narcisse qui, à force de se trouver admirable et de se mirer dans l’eau, a fini par se noyer dans son reflet, pauvre sot.

    Pensant bien faire, j’ai accepté sa demande d’ami, mal m’en a pris, car au fur et à mesure de ses publications, je constatais avec horreur l’arrogance, la fermeture d’esprit et la prétention de ce jeune homme qui semblait tout savoir sur tout, et qui ridiculisait ceux qui, justement en savait plus que lui, mais avec une suffisance que cela en devenait effrayant.

    L’enseignement de la vie est important, et j’ai pu apprendre qu’il ne fallait jamais tenter de convaincre un con de son ignorance, c’est une cause perdue d’avance.

    D’ailleurs, souvent les imbéciles et les ignorants de tous bords, s’amusent à détruire ceux qui en savent plus qu’eux, encouragés par je ne sais quel démon, celui-ci commença à détruire avec grossièreté des informations que je postais sur l’histoire de l’humanité remise en question par des publications scientifiques sérieuses, et reprises par certains sites qui n’avaient pas sa faveur. Calme et posé je ne prêtais pas attention à ces remarques imbéciles, mais à force, il parvint à m’excéder par sa prétention infantile, par sa façon despotique d’imposer sa volonté, ses idées personnelles dénuées de tout fondement scientifique ou philosophique, en fait, il affirmait alors qu’il ne savait pas, qu’il n’avait pas étudié, ni fait la moindre recherche en dehors de Wilkipédia et encore, avait-il lu un livre dans sa vie ?

    Pour ce « Fairien Salgosse » il faut avoir passer son brevet de secouriste, sa thèse d’état, et encore, le bougre n’est pas certain d’accorder sa confiance, car il est… nous y reviendrons plus tard.

    À force, j’ai pu établir que ce jeune homme avait tous les symptômes du pervers narcissique, connaissant relativement bien ce type de malades mentaux qui peuplent la planète malgré eux, je me suis efforcé de ne pas le contrarier, pour ne pas qu’il me jette un mauvais sort, ces gens là n’ont peur de rien, et comme le disait Audiard :

    - Les cons, ça ose tout.

    Prévenant à l’extrême, je suis resté distant, et très courtois lors de nos dialogues sur des faits historiques, que lui contestait systématiquement sans apporter la moindre preuve du contraire, alors que je les trouvais plutôt dignes de confiance, comme la découverte en Australie de squelettes de géants par des scientifiques australiens, établissant la trace d’une société antérieure à celle des aborigènes, il y a 60 000 ans.

    Le colérique « Fairien Salgosse » prétendait sur le seuil de l’hystérie que les géants n’avaient jamais existé, car il n’y avait aucune preuve, et que lui, ne les avait jamais vu, en clair tous ceux qui pouvaient y croire se trouvaient immédiatement intégrés à la catégorie des crétins qu’il avait mise en place dans son imaginaire jeune, mais à la fois malade. Ce qu’il tentait de me dire, c’était que si, lui ne les avait pas vus, alors ils n’existaient pas. Ce qui en disait beaucoup sur l’intelligence, l’orgueil, la vanité et la tolérance d’un tel personnage.

    Il avait la preuve devant lui avec cet article australien que ces squelettes existaient, mais il refusait d’y croire, je lui demandais alors, comment pouvait-il croire aux dinosaures, puisqu’il ne les avait jamais vu ?

    - Ah ! me répondit-il, mais il y a des preuves !

    Tout en contestant les preuves d’ossements humains découverts en Australie et prouvant l’existence de géants au néolithique. Il y avait les preuves, et SES preuves, ce qui montrait à nouveau la prétention de ce jeune homme qui, comme la connerie humaine, n’avait pas de limites.  Bref !

    Ayant longuement travaillé de manière personnelle depuis des années sur le thème des géants et les civilisations pré-antiques, je ne perdis pas mon temps face à autant d’obscurantisme et de fermeture d’esprit, estimant qu’il valait mieux être aveugle que de lire les commentaires oiseux de « Fairien Salgosse ». Puis, à bout d’arguments intelligents, et face à mes questions qui apportaient à ces découvertes un fondement si, pas scientifique pour lui, tout au moins historique, celui-ci me dit :

    Mais, je suis médium…

    Je dois avouer que sur le coup, pardonnez-moi, j’ai eu un choc et je suis tombé sur le cul. Je rencontrais enfin un médium, un vrai, un de ceux qui savent, qui deviennent, qui connaissent tout, un médium pervers narcissique, doublé d’un super narcissique, un chef d’œuvre de la psychologie humaine, un profil exceptionnel de l’humain remarquable, le Nostradamus moderne, la Pythie du Parthénon, l’Oracle de Delphes, en fait... un vrai con.

    Mais oui, j’aurais dû le prendre au mot car, médium veut dire, moyen, ce qu’il était sans l’ombre d’un doute, un petit jeune homme très moyen en tout. P ar cette révélation, espérait-il me clouer le bec, en m’annonçant son secret intime, qui sous-entendait qu’il avait la science infuse, puisqu’il voyait à travers l’invisible en me disant :

    Vous seriez étonné par tout ce que je peux croire et que les gens ne croient pas.

    Je le croyais en effet, j’étais face à un malade mental persuadé d’être ce qu’il n’était pas et qu’il ne pouvait pas être à cause de son attitude de fermeture spirituelle sur tout ce qui ne lui convenait pas, en fait, il illustrait parfaitement la définition du pervers narcissique, celui qui a raison sur tout, de tout et qui connaît tout mieux que les autres même, et surtout, si c’est un ignorant qui ne supporte pas la moindre contradiction.

    Mais, m’interrogeai-je, comment n’avait-il pas deviné à cet instant que j’avais compris que c’était un arrogant pusillanime, imbu de sa personne, comme j’en vis rarement dans mon existence, puisqu’il était médium ?

    Et il insistait encore, comme l’homme qui tente d’attraper une corde de rappel dans les airs, alors que l’on vient de la couper, il insistait pour me convaincre que ces découvertes archéologiques que je postais étaient « des conneries » d'après ses propres termes, parce qu’il les considérait comme telles, heureusement qu’il n’était pas directeur de recherche au CNRS, enfin, tout bien réfléchi il aurait pu faire un excellent directeur d'inconscience.

    Il eut l’insigne courage de me dire que je lui manquais de respect en mettant en doute ses perceptions secrètes, alors qu’il manquait de respect aux chercheurs de la terre entière parce que lui, le grand médium, ne reconnaissait pas en eux aucune de leurs découvertes.  Son don de médium se limitait-il à endoctriner de pauvres naïfs ou à emballer des filles en leur disant d’une voix grave :

    Salut, je suis « Fairien Salgosse » et je suis… Médium !

    Ou peut-être se disait-il médium pour trouver un sens à sa vie puisqu’il était incapable en tout ? Ceux qui ne sont rien ont souvent ce besoin de se faire une réputation, d'exister en tant que quelque chose de différent, et comme le métier de médium ne s'apprend pas, qu'il n'y a aucune étude à faire, aucun livre à lire, on est ou l'on est pas, il est donc aisé de se faire passer pour l'un d'eux.

    En fait, il était médium comme j’étais gynécologue et je ne prétends pas appartenir à cette digne profession ; pauvre pervers narcissique, mais, me disais-je, comme il lisait dans mes pensées, je lui ai tout de même annoncé qu’il devait se douter qu’il pouvait me retirer de sa liste d’amis puisque nos âmes empruntaient des chemins contraires, la mienne se portait vers l’ouverture, la sienne vers la fermeture, pour un médium, c’était assez surprenant, n'aurait-il pas dû s’en rendre compte plus tôt… pour un Médium…

    Aussitôt après notre conversation, car avec "Fairien Salgosse" la connerie humaine ne semblait pas toucher le fond, je me retirais de sa liste d’amis, car j’étais pour lui, devenu un ennemi, un mécréant.

    Voilà chers amis ma rencontre avec un con, un vrai, un chef d’escadrille qui vole au-dessus de la pensée, enfin, de notre misérable pensée, un génie de la bêtise humaine, mais surtout, un formidable pervers narcissique inculte, intolérant et parfaitement idiot, qui s’amuse à inonder de ses commentaires despotiques tout ce qu’il ne comprend pas, mais qu’il juge, parce que lui... il est médium.

    La moralité de cette histoire est :

    Méfiez-vous des médium, vous ne savez jamais qui se cache derrière, un pervers narcissique ou tout simplement, un vrai médium humble et sensible, bien sûr, je vous encourage à trouver le second type, plus proche de la réalité et de la perception délicate, et surtout, moins susceptible.

    Alors, je me répète, pardonnez-moi, mais méfiez-vous Mesdames et Messieurs des hommes qui vous disent :

    - Mais je suis médium !

    Nous vivons une époque formidiable…

    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, Instants de vie Tags : médium, facebook, fabien, con, pervers narcissique 0   commentaire 0   commentaire
  • 14h13 12 juil. 2015

    Une nouvelle révolution française le 14 juillet à Paris ?

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Philippe Jandrok

Nous vivons une époque formi...diable...

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  • 16h18 21 nov. 2017

    Dr.Dave Mihalovic : La première année de vie, les vaccins sont inutiles!

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    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, médecine Tags : vaccin, santé, maladie, nourrisson 0   commentaire 0   commentaire
  • 11h55 18 nov. 2017

    Sans filet 16

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    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, Littérature, médecine, Science Tags : médecine, soin, soin holistique, trolls 1   commentaire 1   commentaire
  • 16h49 14 nov. 2017

    La grippe espagnole de 1918, une vaccination assassine

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    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, Littérature Tags : vaccins, polio, ror, mmr, buzyn, maladie, santé, santé publique 1   commentaire 1   commentaire
  • 17h54 11 nov. 2017

    Comment devenir un Zombie en 10 leçons...

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    "Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison..."

    LES CHANTS DE MALDOROR, Isidore Ducasse, Comte de Lautréamont

    the Vaccine Adverse Events Reporting System
    (VAERS)

    Le Conseil Médical International de la Vaccination (IMCV)

    MarketWatch.com

    https://youtu.be/t5JVUsxD-pk

    Science.NaturalNews.com

    NaturalNews.com

    Tags: Animals kill 183 but vaccines can an estimated 39000 people, Avoid flu shots, Death by vaccine, IMVC, VAERS

    https://newstarget.com/2016-08-30-oregano-oil-inhibits-cancer-growth-removes-warts- and-more.html

    http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2011/08/17/tres-important-le-vaccin- contre-la-spiritualite-pour-freiner.html

    https://www.naturalnews.com/2017-10-17-bombshell-flu-shots-scientifically-proven-to- weaken-immune-response-in-subsequent-years-researchers-stunned.html
    https://www.facebook.com/HealthRanger/videos/10154854759876316/?hc_ref=ARS5HS 8uBITLQzWSEwGUr5Q63zXWViZkhrFgeQcYTpAkkfz3m_J51Rr2Rd_XI6zr_Z0&fref=nf
    WWW. Vaxines.News
    WWW.Medecine.news
    https://www.facebook.com/HealthRanger/videos/10154854759876316/?hc_ref=ARS5HS 8uBITLQzWSEwGUr5Q63zXWViZkhrFgeQcYTpAkkfz3m_J51Rr2Rd_XI6zr_Z0&fref=nf

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  • 15h16 07 nov. 2017

    Les cannibales d'Hollywood et les oreillons...

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  • 17h28 09 oct. 2017

    "VACCINS, SECRETS ET VÉRITÉS Enquêtes et Conférences II

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    51X3DqItIhL._SX331_BO1,204,203,200_.jpgChères lectrices, chers lecteurs,

    j'ai l'honneur de vous informer que mon livre "VACCINS, SECRETS ET VÉRITÉS Enquêtes et Conférences II, édition augmentée et en gros caractères, est désormais disponible à cette adresse :

     

    https://www.amazon.fr/VACCINS-SECRETS-V%C3%89RIT%C3%89S-Enqu%C3%AAtes-Conf%C3%A9rences/dp/1976477778/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1507539933&sr=8-1

     

     

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  • 10h40 24 avril 2017

    DÉCEPTION !

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    17966203_10212835005257882_4747832991330455194_o.jpgDÉCEPTION !

    Immense déception pour ceux qui avaient une attente, oui, ces femmes et ces hommes courageux et engagés avaient enfin trouvé une voie pour canaliser cet espoir depuis longtemps réduit au silence par les marchands du temple. Ils attendaient celui qui aurait la force de les chasser, pour rétablir le sens de la vérité dans la société. Il était là, ils l’avaient enfin trouvé, il était le messie qui portait leur voix et leur conscience, enfin, elle résonnait dans l’esprit d’un autre.

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    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, Instants de vie, Littérature Tags : asselineau, françois asselineau, macron, mélenchon 1   commentaire 1   commentaire
  • 18h34 20 sept. 2015

    LA CONFÉRENCE DE PRESSE DU ROI PRÉSIDENT GLANDOUILLE

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    Satyre politique au pays de la Perfidie

     

    Toute ressemblance historique ou avec des personnages ayant existé est purement fortuite et involontaire.

    IV

                                    LA CONFÉRENCE DE PRESSE DU ROI PRÉSIDENT

     

    -       Bon, Duroquet, on lui dit quoi à la presse maintenant, dit le président Glandouille, car avec cette histoire de témoignage, ça commence à chauffer dans la population. Les sites internet de Polonie et de Magyarie ne cessent de diffuser en boucle les exactions des migrants à leurs frontières, et c’est vrai, merde, ces gens, ils pourraient pas donner un peu l’exemple au lieu de s’exciter au nom de Dieu, et de laisser des montagnes d’ordures partout où ils passent ? C’est quoi ces migrants au juste que nous prétendons défendre, des sauvages sans aucune notion de civisme ? Regardez-moi ça, on se croirait dans un camp de Bédouins, de la merde partout, partout, partout… Putain, mais nous sommes la Perfidie… merde, putain, chiotte !

     

    -       Oui, Monsieur le Président, mais ils ne sont pas tous des porcs, il ya des gens très éduqués parmi eux... précisa Lebigleux.

     

    -       Oui, un sur quatre, mais regardez ce qui c’est passé cette nuit à Lutèce, ils ont brulé des palettes dans la rue pour se chauffer, on n’est pas dans le désert avec les chameaux à la belle étoile, c’est quoi ce bordel, à trois bornes du siège du gouvernement, il feront quoi ce soir, griller des merguez ?

     

    -       On va les déplacer, Monsieur le Président, je vous le promets, reprit Lebigleux.

     

    -       Oui, mettez-les dans les quartiers des classes moyennes, car si vous allez chez les riches, ils vont me faire chier, chez les pauvres, la révolution arrivera plus tôt que prévue, surtout depuis qu’ils savent qu’on a débloqué 500 millions de Kopeks et des logements pour les migrants et jamais rien pour eux. Les plus tolérants, on le sait bien, sont les classes moyennes, un vrai tampon, ces classes de cons ne comprendront jamais rien, c’est incroyable cette foi en l’espoir, enfin, c’est grâce à eux que nous sommes élus, ne les critiquons pas trop, on ne va pas leur retirer le dentier qui leur sert à manger, hein ? C’est drôle non ?

     

    -       Très subtil mon président, vraiment, très subtil… répondit Duroquet en applaudissant du bout des doigts. Vous avez raison, Monsieur le Président, il faut ménager les cons, ils peuvent toujours servir, répondit Duroquet.

     

    -        Bon, alors je dis quoi ce soir à la conférence de presse, parce que les Perfides, ils ont vu tout ça, c’est bien la peine de vous avoir le Bigleux, un ministre de l’intérieur pas foutu de filtrer les infos et de contrôler ce flux qui arrive dans toutes les grandes villes du royaume, non, mais vous imaginez un peu, si ces gens-là s’excitent, ils pourraient renverser le pouvoir, où alors la police va finir par tirer dans le tas pour faire le ménage.

     

    -       Monsieur le président, si j’avais plus de crédits, nous pourrions brider les modems, nous avons déjà augmenté le tarif des abonnements, et vous venez d’accorder une redevance sur l’internet, il faut y aller mollo, répondit le Bigleux, et puis vous aviez annoncé 20 000 migrants, il y en a 35 millions qui vont rappliquer, je fais comment moi ?

     

    -       Lebigleux, vous vous démerdez, je ne veux rien savoir.

     

    -       Monsieur le Président, la Perfidie à 70 millions d’habitants, imaginez la moitié de la population qui débarque, sans rien, les mains dans les poches et rien dedans, où allons nous les mettre, comment allons-nous les nourrir, les soigner. Vous avez fait des coupes partout, dans les hôpitaux, partout.

     

    -       Oh ça Lebigleux, je ne vous demande pas des statistiques démographiques, justes de faire votre boulot, pour la démographie on a une équipe qui s’occupe de berner la presse. Faites donc un appel à la solidarité nationale, faites pleurer les Perfides avec une photo, oui c’est ça, faites une photo avec un gosse, ça marche toujours ça, les gosses, ça fait pleurer dans les chaumières, c’est vendeur, hein Duroquet ?

     

    -       Absolument mon président. Monsieur le Président, dit Duroquet, souvenez-vous de l’agenda, tout est organisé depuis longue date, ne l’oubliez pas, c’est plus grand que vous, que moi, que quiconque, on y peut rien changer.

     

    -       C’est mon pays, tout de même… dit le président

     

    -       Pardonnez-moi, mais bientôt ce ne sera plus le pays de personne, répondit Duroquet

     

    -       Bon alors on dit quoi, merde à ces enculés de journalistes ?

     

    -       D’abord,  Le droit fondamental à l’asile pour les persécutés politiques ne connaît aucune limite. Et cette règle s’applique également à ceux qui ont échappé à l’enfer de la guerre civile et qui cherchent refuge chez nous.» (…) ensuite, on dit  que les éventuelles frappes militaires en Barbarie sont liées à une adaptation qui relève du droit à la légitime défense puisque des menaces en particulier venant de la Barbarie et de la secte radicale de la Fiole concernent directement la sécurité de notre pays. En fait, on leur renvoie dans la gueule nos saloperies.

     

    -       Bon Duroquet, je sais que les perfides sont cons, mais à ce point…

     

    -       Monsieur le Président, des génocidaires ont dit un jour, « plus le mensonge est gros, plus ils y croient », alors, mentez, lui dit le cynique Duroquet.

     

    -       Mentir, vous en avez de bonne, je crois n’avoir jamais dit la vérité dans le moindre discours, et puis, on fait quoi avec les 29 ?

     

    -       Les 29 quoi ? demanda Duroquet surpris.

     

    - Les 29 syndicats internationaux qui rejoignent le président Baramin contre les terroristes ? Vous n’êtes pas au courant : «  Nous sommes venus ici pour soutenir les ouvriers barbares et la Barbarie. Nous sommes persuadés que c’est au peuple barbare de décider de son présent et son avenir et personne d’autre de l’étranger n’a le droit de s’immiscer dans les affaires internes de ce pays » «  Nous renouvelons notre soutien à ce pays barbare originel face aux crimes dont il est victime et au complot qui se trame conte lui[1] ».

    -       Tiens, cela m’avait échappé, dit Duroquet

     

    -       Eh bien, vous en faites un drôle de Premier ministre, lui répondit le président Glandouille. Au fait, c’est quoi cette conférence que vous avez donnée à Pailais pour les réfugiés subsahariens, et cette femme qui vous a coupé la parole…

     

    -       On la faite taire, pas d’inquiétude, nous avons une équipe d’infiltrés qui agissent très vite…

     

    -       Mais justement, c’est quoi cette gueule que vous avez faite, l’expression de vos yeux Duroquet, mais si vous aviez pu, vous l’auriez assassiné, tout le monde l’a vu à la télévision, il faut vous maitriser mon vieux, il faut accepter le dialogue, même s’il est contradictoire, il faut laisser au peuple l’illusion qu’il a encore son mot à dire, même si ce n’est pas vrai. On est plus en démocratie, mais en démocrachie, vous comprenez ? Et il faut vous soigner à la fin, baiser la ministre de l’Agriculture plus souvent, il paraît qu’elle a de gros pis, ça devrait vous calmer, des beaux nichons, ça calme toujours. Et franchement Lebigleux, 5 personnes pour la maitriser, était-ce bien nécessaire ? Et pourquoi une de vos salopes lui a mis la main sur la bouche pour l’empêcher de parler, le peuple a besoin de scandale, si vous étouffez tout mon vieux, c’est l’impopularité assurée, vous n’avez aucun humour, absolument aucun, cela doit changer. Les Perfides vont finir par se douter de quelque chose à force de leur faire croire que tout va bien.

     

    -       Mais, mon président…

     

    -       Oh ta gueule, faites ce qu’on vous dit et les vaches seront bien gardées, répondit le président.

     

    -       Heum ! Avez-vous lu ce témoignage du terroriste Perfide qui se bat aux côtés des Barbaresques, mon Président ? demanda Duroquet

     

    -       Non, et qu’est-ce que dit ce fils de pute ? demanda le président avec dédain.

     

    -       Il se plaint, dit Duroquet

     

    -       Il se plaint… de quoi ?

     

    -       Il se plaint que les Barbaresques sont très mal éduqués, mon président.

     

    -       Attendez un instant, vous êtes en train de me dire que cet assassin qui décapite les enfants, qui viole les femmes et les gamines, qui passe par les armes tout le monde et n’importe qui, se plaint de l’impolitesse de ses camarades ? demanda le président dubitatif.

     

    -       Oui Monsieur le président, mais en fait, il faut bien y voir le comportement de ces gens, d’après Omar Hussain, terroriste Albioniste de la Fiole, qui rédige sur son blogue que ses camarades psychopathes sont des  «Barbaresques impolis» qui lui volent ses chaussures quand il dort, ou quand il est sous la tente, ils mangent salement et ils ne font pas la queue comme des gens civilisés. Oui mon président, c’est bien ce qu’il dit  etj’imagine que vous allez me dire que ce type est un vrai con, d’ailleurs, il affirme que «les bonnes manières font l'homme» dit-il, « l'unification des tribus et des cultures va créer des tensions […] les Barbares ont une culture unique, qui diffère beaucoup du style de vie Perfide ». Il affirme par exemple, que dans leur camp, « il n'y a pas de files d'attente pour aller à la cantine, on peut attendre son tour pendant une demi-heure, et puis un Barbare arrive, vous pousse et passe devant tout le monde[2] » sans même demander pardon, non, mais vous vous rendez compte, quel culot ?

     

    -       Attendez, cette espèce de connard égorgeur d’enfants se plaint de l’impolitesse de ses camarades, et on laisse rentrer ces gens chez nous ? Mais il s’attend à quoi cet enculé ?

     

    -       Je vous rappelle Monsieur le Président, dit Lebigleux, que vous les avez accueillis à bras ouverts.

     

    -       Moi ?

     

    -       Oui, vous, répondit le ministre de l’Intérieur.

     

    -       Putain, mais qu’est-ce qui m’a pris ?

     

    -       Vous avez obéi aux ordres de l’Infamie, Monsieur le Président, dit Duroquet.

     

    -       C’est pas possible, je devais être en train de tringler la rombière du placard pour accepter une chose pareille, putain, quelle salope !

     

    -       Vous l’avez dit, Monsieur le Président… Quelle salope !

    À SUIVRE…

    À diffuser sans modération, mais, tous droits réservés tout de même

     

    Philippe A. Jandrok

    -       Qui n’est pas journaliste, mais un illustre inconnu qui aime les mots et les histoires

     

    Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

    • qu’il ne soit pas coupé
    • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
    • que vous mentionniez le nom de Philippe A. Jandrok
    • Mais vous ne pouvez en faire un usage commercial dans une publication sans l’autorisation de l’auteur

     

    [1] http://reseauinternational.net/les-syndicats-de-29-pays-se-reunissent-a-damas-pour-soutenir-le-peuple-syrien/

    [2] http://francais.rt.com/international/6974-chamailleries-chez-daesh--combattant

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  • 00h17 18 sept. 2015

    LE PREMIER MINISTRE DEVIENT MACON

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    Satyre politique au pays de la Perfidie

    Toute ressemblance historique ou avec des personnages ayant existé est purement fortuite et involontaire.

     

    III

    LE PREMIER MINISTRE DEVIENT MACON

     

    Ce jour-là, Glandouille, debout dans son cabinet d’aisances, glissa son pouce droit sous ses bourses pour repousser la dernière goute dans la cuvette, en poussant un petit gémissement de puceau :

    -       Han ! Encore une que la prostate n’aura pas… et la goutte s’écrasa en un léger flop dans le fond jaunâtre, créant une onde cosmique qui lui fit croire qu’il aurait pu être le créateur d’un univers ; il en tira une profonde fierté sur l’instant. Avez-vous pensé à la machine à décerveler ? hurla-t-il à Duroquet par-dessus son épaule qui l’attendait derrière la porte.  

    -       Oh mon président, cette machine est toujours en activité, sa maintenance est permanente, vous pensez bien que l’ignominieuse Infamie ne la laisserait pas tomber en panne.

    -       Mouais, c’est vrai… Savez-vous que je suis décoré de l'ordre de l'Aigle Rouge de Polonie, Duroquet, toujours avec sa nouille entre les mains.

    -       Oh bien sûr mon président, c’est moi-même qui vous ai commandé ce titre, cela vous fera une meilleure retraite.

    -       Merci mon bon, et vous, quelque chose, un titre vous ferait-il plaisir ?

    -       Disons que… et Glandouille sortit en s’essuyant les mains dans son pantalon avant de rejoindre son bureau de style rococo, un style de la Germanie occidentale qui datait des années 2250.

    -       Allez Duroquet, pas de chichi avec moi, dite moi.

    -       Et bien Monsieur le Président, j’aimerais bien un poste important dans la Francma-Connerie.

    -       La Francma-Connerie, dites-vous ? Mais Duroquet, vous allez exploser, pulvériser tous vos adversaires, car vous êtes un francma-Con sublime à partir de cet instant. Christine, appela-t-il sa secrétaire sur l’interphone, Christine, appelez-moi le Grand Orient des Francma-Cons de Perfidie, je vous prie.

    -       Bien Monsieur le Président. Répondit-elle

    -       Je vous remercie, Monsieur le Président, reprit Duroquet en s’inclinant, la main sur le cœur en signe de servilité.

    -       Non, je vous en prie Duroquet, c’est tout à fait normal. Vous pensez, avec tous les services que vous rendez à la Perfidie, je vous dois bien cela. Au fait, aimez-vous les enfants ?

    -       Pardon ?

    -       Vous aimez, m’a-t-on laissé entendre sodomiser la ministre de l’Agriculture, n’est-ce pas ?

    -       Enfin, c’est un peu gênant…

    -       Allez, allez, pas de ça entre nous, nous sommes des gens de pouvoir, même Tathalie est passé par là, c’est un rituel obligé.

    -       Un rituel ? Obligé ? s’interrogea Duroquet.

    -       Mais enfin, mon ami, vous croyez que l’on arrive comme ça au pouvoir, que nos femmes ministres soient des putes, c’est normal, regardez la ministre des Relations Extérieures, partouzeuse émérite, gourmande Messaline, 8 ministres, substituts, hommes d’affaires en même temps, par tous les trous, je vous dis, par tous les trous, j’ai vu la vidéo, hum ! croustillante, dommage que l’on ne puisse pas la commercialiser, on ferait une petite fortune, enfin, on la garde sous le coude, sait-on jamais, avec une salope pareille, ça peut servir. Celle-là a bouffé de la queue comme d’autres s’enfilent du boudin noir, mieux qu’une actrice porno, et elle, je puis vous assurer que sous le bureau, c’est de la bombe. Ah, j’ai la trique, c’est bon signe, pas de problème de prostate, d’ailleurs mon urologue m’a fait un touché rectal, je vous dis pas, dans ce bureau même, du grand art, le Docteur Marokozy, un Magyar, très doué le mec, je vous le recommande, il vous trifouille le trou du cul avec un doigt seulement, plongé jusqu’à la garde, tout de même, c’est du ramonage, on aurait cru qu’il y prenait plaisir, mais après, on sait à quoi s’en tenir, c’est important pour un homme comme moi avec un harem de pétasses à satisfaire, d’avoir un homme de confiance qui élargit le cercle de son ami.

    -       Vous avez raison mon président, et pour les enfants, vous vouliez dire...

    -       Ça, mon vieux, faudra vous y faire, un viol par an et un sacrifice d’enfant pour vous apprendre à être non seulement un bon con, mais surtout, le pire des salauds. Moi-même, j’y suis passé, vous pensez bien que l’Infamie est derrière toute cette merde. Vous croyez que Tathalie est une ordure par hasard ? Et l’autre tantouze qui s’enfile des gamins en brochette dans son Riad en Barbarie libre et qui leur lèche l’anus à grands coups de langues. Non mon ami, quant on veut le pouvoir, il faut soit sucer des queues, soit se faire enculer, soit les deux, le pouvoir n’a pas de morale, pas la moindre, mais ça, vous le saviez déjà, vous en avez déjà si peu.

    -       Monsieur le Président, votre correspondant sur la une.

    -       Très bien, passez-le-moi. Mon ami, comment allez-vous ?

    -       Très bien Monsieur le Président, répondit l’autre au bout du fil, nous vous attendions hier pour, hem, vous savez quoi…

    -       Oui, oui, je sais, écoutez, j’ai Duroquet face à moi, et il souhaiterait prendre du galon au sein de la Franc-Maconnerie, il fera, j’en suis sûr un Macon épatant.

    -       Oh, mais j’en suis ravi, je me mettrais en contact directement avec lui.

    -       Je vous en prie et je vous remercie par avance, adieu, mon ami, dit le président à son interlocuteur.

    -       Mes respects, Monsieur le Président, répondit l’autre.

    -       Voilà Duroquet, c’est fait, vous voilà Macon ! 

    À SUIVRE…

    À diffuser sans modération, mais, tous droits réservés tout de même  

    Philippe A. Jandrok

    Qui n’est pas journaliste, mais un illustre inconnu qui aime les mots et les histoires

     

      Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

    - qu’il ne soit pas coupé

    - qu’il n’y ait aucune modification de contenu

    - que vous mentionniez le nom de Philippe A. Jandrok

    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, Littérature Tags : syrie, président, premier ministre, pays, bombardement 0   commentaire 0   commentaire
  • 22h43 12 août 2015

    J'ai rencontré un Con...

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    Le mois dernier, alors que je diffusais l’information de ce garçon courageux, Sylvain Baron, qui tente de renverser la République avec son seul courage, j’ai reçu une demande d’ amitié sur Facebook d’un certain « Fairien Salgosse »…,

    j’ai été immédiatement surpris par le narcissisme de ce garçon sur sa page personnelle, qui se prenait en photo comme une midinette sous toutes les coutures, je dois avouer qu’un homme qui se prend lui-même en photo et à ce rythme acharné, m’a rappelé le beau Narcisse qui, à force de se trouver admirable et de se mirer dans l’eau, a fini par se noyer dans son reflet, pauvre sot.

    Pensant bien faire, j’ai accepté sa demande d’ami, mal m’en a pris, car au fur et à mesure de ses publications, je constatais avec horreur l’arrogance, la fermeture d’esprit et la prétention de ce jeune homme qui semblait tout savoir sur tout, et qui ridiculisait ceux qui, justement en savait plus que lui, mais avec une suffisance que cela en devenait effrayant.

    L’enseignement de la vie est important, et j’ai pu apprendre qu’il ne fallait jamais tenter de convaincre un con de son ignorance, c’est une cause perdue d’avance.

    D’ailleurs, souvent les imbéciles et les ignorants de tous bords, s’amusent à détruire ceux qui en savent plus qu’eux, encouragés par je ne sais quel démon, celui-ci commença à détruire avec grossièreté des informations que je postais sur l’histoire de l’humanité remise en question par des publications scientifiques sérieuses, et reprises par certains sites qui n’avaient pas sa faveur. Calme et posé je ne prêtais pas attention à ces remarques imbéciles, mais à force, il parvint à m’excéder par sa prétention infantile, par sa façon despotique d’imposer sa volonté, ses idées personnelles dénuées de tout fondement scientifique ou philosophique, en fait, il affirmait alors qu’il ne savait pas, qu’il n’avait pas étudié, ni fait la moindre recherche en dehors de Wilkipédia et encore, avait-il lu un livre dans sa vie ?

    Pour ce « Fairien Salgosse » il faut avoir passer son brevet de secouriste, sa thèse d’état, et encore, le bougre n’est pas certain d’accorder sa confiance, car il est… nous y reviendrons plus tard.

    À force, j’ai pu établir que ce jeune homme avait tous les symptômes du pervers narcissique, connaissant relativement bien ce type de malades mentaux qui peuplent la planète malgré eux, je me suis efforcé de ne pas le contrarier, pour ne pas qu’il me jette un mauvais sort, ces gens là n’ont peur de rien, et comme le disait Audiard :

    - Les cons, ça ose tout.

    Prévenant à l’extrême, je suis resté distant, et très courtois lors de nos dialogues sur des faits historiques, que lui contestait systématiquement sans apporter la moindre preuve du contraire, alors que je les trouvais plutôt dignes de confiance, comme la découverte en Australie de squelettes de géants par des scientifiques australiens, établissant la trace d’une société antérieure à celle des aborigènes, il y a 60 000 ans.

    Le colérique « Fairien Salgosse » prétendait sur le seuil de l’hystérie que les géants n’avaient jamais existé, car il n’y avait aucune preuve, et que lui, ne les avait jamais vu, en clair tous ceux qui pouvaient y croire se trouvaient immédiatement intégrés à la catégorie des crétins qu’il avait mise en place dans son imaginaire jeune, mais à la fois malade. Ce qu’il tentait de me dire, c’était que si, lui ne les avait pas vus, alors ils n’existaient pas. Ce qui en disait beaucoup sur l’intelligence, l’orgueil, la vanité et la tolérance d’un tel personnage.

    Il avait la preuve devant lui avec cet article australien que ces squelettes existaient, mais il refusait d’y croire, je lui demandais alors, comment pouvait-il croire aux dinosaures, puisqu’il ne les avait jamais vu ?

    - Ah ! me répondit-il, mais il y a des preuves !

    Tout en contestant les preuves d’ossements humains découverts en Australie et prouvant l’existence de géants au néolithique. Il y avait les preuves, et SES preuves, ce qui montrait à nouveau la prétention de ce jeune homme qui, comme la connerie humaine, n’avait pas de limites.  Bref !

    Ayant longuement travaillé de manière personnelle depuis des années sur le thème des géants et les civilisations pré-antiques, je ne perdis pas mon temps face à autant d’obscurantisme et de fermeture d’esprit, estimant qu’il valait mieux être aveugle que de lire les commentaires oiseux de « Fairien Salgosse ». Puis, à bout d’arguments intelligents, et face à mes questions qui apportaient à ces découvertes un fondement si, pas scientifique pour lui, tout au moins historique, celui-ci me dit :

    Mais, je suis médium…

    Je dois avouer que sur le coup, pardonnez-moi, j’ai eu un choc et je suis tombé sur le cul. Je rencontrais enfin un médium, un vrai, un de ceux qui savent, qui deviennent, qui connaissent tout, un médium pervers narcissique, doublé d’un super narcissique, un chef d’œuvre de la psychologie humaine, un profil exceptionnel de l’humain remarquable, le Nostradamus moderne, la Pythie du Parthénon, l’Oracle de Delphes, en fait... un vrai con.

    Mais oui, j’aurais dû le prendre au mot car, médium veut dire, moyen, ce qu’il était sans l’ombre d’un doute, un petit jeune homme très moyen en tout. P ar cette révélation, espérait-il me clouer le bec, en m’annonçant son secret intime, qui sous-entendait qu’il avait la science infuse, puisqu’il voyait à travers l’invisible en me disant :

    Vous seriez étonné par tout ce que je peux croire et que les gens ne croient pas.

    Je le croyais en effet, j’étais face à un malade mental persuadé d’être ce qu’il n’était pas et qu’il ne pouvait pas être à cause de son attitude de fermeture spirituelle sur tout ce qui ne lui convenait pas, en fait, il illustrait parfaitement la définition du pervers narcissique, celui qui a raison sur tout, de tout et qui connaît tout mieux que les autres même, et surtout, si c’est un ignorant qui ne supporte pas la moindre contradiction.

    Mais, m’interrogeai-je, comment n’avait-il pas deviné à cet instant que j’avais compris que c’était un arrogant pusillanime, imbu de sa personne, comme j’en vis rarement dans mon existence, puisqu’il était médium ?

    Et il insistait encore, comme l’homme qui tente d’attraper une corde de rappel dans les airs, alors que l’on vient de la couper, il insistait pour me convaincre que ces découvertes archéologiques que je postais étaient « des conneries » d'après ses propres termes, parce qu’il les considérait comme telles, heureusement qu’il n’était pas directeur de recherche au CNRS, enfin, tout bien réfléchi il aurait pu faire un excellent directeur d'inconscience.

    Il eut l’insigne courage de me dire que je lui manquais de respect en mettant en doute ses perceptions secrètes, alors qu’il manquait de respect aux chercheurs de la terre entière parce que lui, le grand médium, ne reconnaissait pas en eux aucune de leurs découvertes.  Son don de médium se limitait-il à endoctriner de pauvres naïfs ou à emballer des filles en leur disant d’une voix grave :

    Salut, je suis « Fairien Salgosse » et je suis… Médium !

    Ou peut-être se disait-il médium pour trouver un sens à sa vie puisqu’il était incapable en tout ? Ceux qui ne sont rien ont souvent ce besoin de se faire une réputation, d'exister en tant que quelque chose de différent, et comme le métier de médium ne s'apprend pas, qu'il n'y a aucune étude à faire, aucun livre à lire, on est ou l'on est pas, il est donc aisé de se faire passer pour l'un d'eux.

    En fait, il était médium comme j’étais gynécologue et je ne prétends pas appartenir à cette digne profession ; pauvre pervers narcissique, mais, me disais-je, comme il lisait dans mes pensées, je lui ai tout de même annoncé qu’il devait se douter qu’il pouvait me retirer de sa liste d’amis puisque nos âmes empruntaient des chemins contraires, la mienne se portait vers l’ouverture, la sienne vers la fermeture, pour un médium, c’était assez surprenant, n'aurait-il pas dû s’en rendre compte plus tôt… pour un Médium…

    Aussitôt après notre conversation, car avec "Fairien Salgosse" la connerie humaine ne semblait pas toucher le fond, je me retirais de sa liste d’amis, car j’étais pour lui, devenu un ennemi, un mécréant.

    Voilà chers amis ma rencontre avec un con, un vrai, un chef d’escadrille qui vole au-dessus de la pensée, enfin, de notre misérable pensée, un génie de la bêtise humaine, mais surtout, un formidable pervers narcissique inculte, intolérant et parfaitement idiot, qui s’amuse à inonder de ses commentaires despotiques tout ce qu’il ne comprend pas, mais qu’il juge, parce que lui... il est médium.

    La moralité de cette histoire est :

    Méfiez-vous des médium, vous ne savez jamais qui se cache derrière, un pervers narcissique ou tout simplement, un vrai médium humble et sensible, bien sûr, je vous encourage à trouver le second type, plus proche de la réalité et de la perception délicate, et surtout, moins susceptible.

    Alors, je me répète, pardonnez-moi, mais méfiez-vous Mesdames et Messieurs des hommes qui vous disent :

    - Mais je suis médium !

    Nous vivons une époque formidiable…

    Lien permanent Catégories : Actualité, Blog, Instants de vie Tags : médium, facebook, fabien, con, pervers narcissique 0   commentaire 0   commentaire
  • 14h13 12 juil. 2015

    Une nouvelle révolution française le 14 juillet à Paris ?

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